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  • Полюшко-поле (chant traditionnel russe)

    28 apr 2007, 00:14 av Costals

    Chanson russe, dont la retranscription phonétique n'est pas aisée à trouver; la voici donc.
    Chantée par exemple dans cette version par les Choeurs de l'Armée Rouge ou Леонид Утесов.





    Polyushko-pole, polyushko, shiroko pole,
    Edut po polyu geroi,
    Eh, da krasnoj armii geroi.

    Devushki plachut,
    Devushkam segodnya grustno,
    Milyj nadolgo uehal,
    Eh, da milyj v armiyu uehal.

    Devushki, glyan'te,
    Glyan'te na dorogu nashu,
    V'yotsya dal'nyaya doroga,
    Eh, da razvesyolaya doroga.

    Tol'ko my vidim,
    Vidim my seduyu tuchu,
    Vrazh'ya zloba iz-za lesa,
    Eh, da vrazh'ya zloba, slovno tucha.

    Eh, devushki, glyan'te,
    My vraga prinyat' gotovy,
    Nashi koni bystronogi,
    Eh, da nashi tanki bystrohodny.

    Eh, pust' zhe v kolhoze
    Druzhnaya kipit rabota,
    My dozornye segodnya,
    Eh, da my segodnya chasovye.





    La traduction littérale :


    Plaine, ma plaine
    Plaine, ô mon immense plaine
    Où traîne encore le cri des loups
    Grande steppe blanche de chez nous

    Plaine, ma plaine
    Dans l'immensité de neige
    Entends-tu le pas des chevaux
    Entends-tu le bruit de ces galops...

    Plaine, ma plaine
    Entends tu ces voix lointaines
    Les cavaliers qui vers les champs reviennent
    Sous le ciel chevauchent en chantant

    Ho oho, oho ho oho oho ho!

    Leur chanson parle des saisons prochaines
    Et de l'onde blonde des moissons

    Plaine, ma plaine
    Sous l'épais manteau de neige
    La terre enferme dans sa main la graine
    Qui fait la récolte de demain

    Ho

    Ami, c'est l'heure d'oublier nos peines
    Chante la chanson des cavaliers.
    Vent de ma plaine
    Va t'en dire aux autres plaines
    Que le soleil et les étés reviennent
    Pour tous ceux qui savent espérer

    Plaine, plaine
    Vent de ma plaine
    Tu peux gémir avec les loups
    L'espoir est à nous...
    Plus fort que tout!...




    Une traduction plus célèbre est l'adaptation libre et évocatrice d'
    Armand Mestral. On signalera les versions identiques de Naastrand et surtout du toujours superbe et hiératique Choeur Montjoie Saint Denis.




    Plaine, ma plaine,
    Plaine, ô mon immense plaine
    Où traîne encore le cri des loups,
    Grande steppe blanche de chez nous.

    Plaine, ma plaine,
    Dans l'immensité de neige,
    Entends-tu le pas des chevaux
    Entends-tu le bruit de ces galops

    Plaine, ma plaine,
    Entends-tu ces voix lointaines
    Les cavaliers qui vers les champs reviennent
    Sous le ciel chevauchant en chantant

    Vent de ma plaine,
    Va-t-en dire aux autres plaines,
    Que le soleil et les étés reviennent
    Pour tous ceux qui savent espérer

    Plaine, ma plaine,
    Sous l'épais manteau de neige
    La terre enferme dans sa main la graine
    Qui fait la récolte de demain

    Plaine, ma plaine,
    Vent de la plaine
    Tu peux gémir avec les loups
    L'espoir est à nous plus fort que tout !